Quelques Paroles de Belles Chansons de Ciac Boum

 

Les Filles du Passavent

 

Ciac Boum – volume 3

 

 

 

Les Filles du passavent On dit qu'elles sont tant belles (bis)

 

Elles vont à la fontaine Elles aiment s'y mirer

 

Elles s'en vont à la danse Pour apprendre à danser

 

Et moi qui suis garçon Je m'suis approché d'une (bis)

 

Je m'suis approché d'une J'étais la demander

 

J'n'étais pas assez fier La belle m'a refusé

 

Je me suis retiré Trois grands pas en arrière (bis)

 

Trois grands pas en arrière C'est là que j'ai pleuré

 

L'un de mes camarades Est'venu m'y consolé

 

Il me dit mon ami Qui te cause tant de peine (bis)

 

Qui te cause tant de peine Qui te fait tant pleurer

 

Oh dis moi donc la cause Dis moi donc le sujet

 

Approche toi mon ami Je vais t'le dire sans peine (bis)

 

Je suis aller voir les filles Moi qui aime tant danser

 

Je n'étais pas assez fier La belle m'a refusé

 

Sonneur de violon Sonnes moi une valse (bis)

 

Sonnes moi une valse La plus belle que tu sais

 

Pour faire voir à ces filles Que nous savons danser

 

A ya ya ya.......

 

Et tourne tourne tourne

 

Pour faire voir à ces filles Que nous savons danser

 

 

 

 

 

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Un Jour m'y prend l'envie

 

Ciac Boum – volume 2

 

 

 

Un jour un jour m'y prend envie De ma maîtresse la faire mourir

 

La faire mourir de ci de loin que ses parents le saurions point (bis)

 

J'ai pris le cheval de mon père Son pistolet Ses fourniment

 

Alors tout droit m'en suis n'allé à la porte a ma bien aimée (bis)

 

Si vous dormez belle endormie Belle endormie si vous dormez

 

Si vous dormez réveillé vous c'est votre amant qui parle à vous (bis)

 

A ni ne dort ni ne sommeil Toute la nuit je pense en vous

 

Toute la nuit je pense en vous mon belle amant rapproché vous (bis)

 

Veux tu venir belle Louise que nous allions voir nos amis

 

Que nous allions voir nos amis Pour ne plus revenir au pays (bis)

 

Et je l'ai prise par sa main blanche Sur ma selle je l'ai monté

 

Tenez vous bien belle Louison Je m'en vais piquer de l'éperon

 

Le beau cheval noir comme un maigre Comme un lion déchaîné

 

Il s’élança sans s'arrêter jusqu'au milieu de la forêt (bis)

 

Là c'est ici Belle Louise Là c'est ici qu'il faut mourir

 

Mon belle amant si j'ai grand tord Donne moi le grand coup de la mort (bis)

 

La Belle a mis le pied parterre Le cœur tremblant les larmes aux yeux

 

Il la frappa si durement que la belle elle a perdu le sang (bis)

 

La belle avait trois petite frères le l'on chercher l'on point trouvé

 

Le l'on cherché l'on point trouvé La belle est morte et enterrée (bis)

 

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On dit de moi

 

Ciac Boum – volume 5

 

On dit de moi que j'ris tout l'temps J'ai des amis J'ai des Amants (bis 2x)

 

J'ai pas de mari dans mon lit , j'ai bien des Amants Dans mes champs (bis)

 

On dit de moi que j'rêve tout l'temps J'ai des amis J'ai des Amants (bis)

 

J'ai pas de mari dans mon lit , j'ai bien des Amants Dans mes champs (bis)

 

On dit de moi qu'je chante Tout l'temps J'ai des amis J'ai des Amants (bis)

 

J'ai pas de mari dans mon lit , j'ai bien des Amants Dans mes champs (bis)

 

On dit de moi qu'je danse tout l'temps J'ai des amis J'ai des Amants (bis)

 

J'ai pas de mari dans mon lit , j'ai bien des Amants Dans mes champs (bis)

 

J'ai mis ma robe de printemps J'ai des amis J'ai des Amants (bis)

 

J'ai pas de mari dans mon lit , j'ai bien des Amants Dans mes champs (bis)

 

On me butine joyeusement J'ai des amis J'ai des Amants (bis)

 

J'ai pas de mari dans mon lit , j'ai bien des Amants Dans mes champs (bis)

 

Je suis une petite fleur des champs J'ai des amis J'ai des Amants (bis)

 

J'ai pas de mari dans mon lit , j'ai bien des Amants Dans mes champs (bis)

 

 

 

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La java des dimanches 

 

Ciac Boum – volume 1 

 

Dès le lundi matin Maurice le maçon se lève avec paresse,

 

Les yeux tout en-crottés, les pieds endoloris qu'il masse avec tendresse.

 

Faut aller au turbin, il faut gagner son pain.

 

Courage mon ami, courage, dimanche est encore loin!

 

Et le voilà parti. Sa côte est bien pliée dans l'fond d'sa fourgonnette.

 

Il a pris ses outils bien rangés bien briqués.Il a fait sa toilette. 

 

Il roule en sifflotant un p'tit air de printemps.

 

C'est comme ça qu'il est bien, toujours en sifflotant

 

il a le cœur content

 

parce que, son truc à lui, c'est la Danse

 

Toute sa vie, c'est la danse

 

surtout celle qu'on danse à deux

 

enlacés, les yeux dans les yeux.

 

 

 

Mardi est encore tôt que déjà au boulot Monique se décarcasse

 

un balai à la main que des gants en plastique protègent des crevasses.

 

Faut aller au turbin, il faut gagner son pain.

 

Patience , mon amie, patience dimanche est encore loin.

 

La voilà qui s'affille tant et tant que le sol brille comme un miroir.

 

Un sol brillant c'est si tentant qu'elle se met à danser seule dans le noir.

 

Elle danse en sifflotant un p'tit air de printemps

 

C'est comme ça qu'elle est bien, en sifflotant .

 

Elle a le cœur content parce que son truc à elle, c'est la Danse

 

Toute sa vie, c'est la danse

 

surtout celle qu'on danse à deux,

 

enlacés, les yeux dans les yeux.

 

 

 

Mercredi sur le chantier, juché tout en haut de son échafaudage
Maurice se rappelle de l'enfant qui dansait nuit et jour dans le garage.
Son père lui avait dit « J'veux pas d'ça chez nous,
c'est bon pour les pédés, tant que je  serai vivant je vais te faire passer le goût ! »
Ne parlons pas de ses joyeux compagnons qui ne sont pas les derniers non plus
à plaisanter, le chahuter, à grivoiser, à user de sous-entendus : 
« tu dois pas t'ennuyer, tu dois t'en envoyer... »
Régalez-vous, rigolez donc .
Ils n'ont jamais dansé, à quoi bon expliquer
que son truc à lui, c'est la Danse,
toute sa vie c'est la danse
surtout celle qu'on danse à deux,
enlacés, les yeux dans les yeux.

 

 

 

 Arrive le jeudi. Monique dans les bureaux prend son service de nuit.

 

Elle s'affaire elle astique à cirer l'encaustique pendant des heures sans répit.

 

Elle a les jambes lourdes et ça l'inquiète un peu.

 

Pourra-t-elle glisser ses pieds dans ses jolis escarpins bleus

 

parce qu'elle s'y voit déjà dans ce beau parquet blanc

 

danser pendant des heures à déjouer le cœur

 

à secouer le temps dans les bras d'un bel homme danseur évidemment .

 

Elle aurait le sourire

 

où chacun pourrait lire

 

son bonheur éclatant parce que son truc à elle, c'est la Danse

 

Toute sa vie la danse

 

surtout celle qu'on danse à deux,

 

enlacés, les yeux dans les yeux.

 

 

 

Allez, tourne, tourne, tourne,
sentir qu'on est vivant
allez, tourne, tourne encore
ça tournera plus quand on sera mort.

 

 

 

Un parpaing, deux parpaings, faut coller en cadence.
Le vendredi s'étire.
La truelle qu'on balance
plus qu'un jour à tenir,
plus qu'un jour à tous les temps.
Neige, soleil ou pluie le rythme d'un maçon se conjugue à trois temps.

 

Un carreau, deux carreaux, c'est la valse des chiffons
et derrière la fenêtre le tango des flocons.
Plus qu'un jour à frémir,

 

plus qu'un jour à languir.
Elle sent déjà par le haut par le bas
monter l'envie de danser et de rire.

 

 

 

Samedi enfin

 

Maurice envoie valser son bleu aux oubliettes,

 

laisse là le maçon et tous ses oripeaux, endosse les paillettes ;

 

Il cire ses souliers, il parfume son col et il prend le chemin.

 

Riant comme un gamin

 

il court il vole.

 

 

 

Ça y est c'est la grand jour ,

 

elle a tant attendu qu'elle en perd la tête!

 

Dans ses plus beaux atours

 

Monique prend enfin le temps de faire la coquette.

 

Oubliés les balais, les brosses et les chiffons.

 

Dans le miroir une déesse remplace une souillon.

 

 

 

Et c'est parti pour la danse,

 

toute la vie, c'est la danse

 

surtout celle qu'on danse à deux,

 

enlacés, les yeux dans les yeux.

 

Allez, tourne, tourne, tourne,

 

sentir qu'on est vivant

 

allez, tourne, tourne encore

 

ça tournera plus quand on sera mort.

 

 

 

Et dans tout le pays
la chose a fait grand bruit
On en reparle encore du couple fabuleux
qui enflamma la nuit sans se quitter des yeux.
N'étaient là pour personne
et l'on ne voyait qu'eux.
Ils ont dansé , dansé sans s'arrêter.
A c'qu'il paraît ils danseraient encore !

 

 

 

C'est la danse, C'est la danse, C'est la danse, C'est la danse,

 

Tourne, tourne, tourne ,
sentir qu'on est vivant
eh ! tourne tourne encore
ça tournera plus quand on sera mort
C'est la danse,
toute sa vie,
C'est la danse,
surtout celle qu'on danse à deux,
enlacés, les yeux dans les yeux.
Tourne tourne tourne
tandis qu'on est vivant
Allez tourne, tourne sans fin
Allez, on remet, on remet ça demain !

 

C'est la danse …..

 

 

 

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Voici Le Mois de Mai

 

Ciac Boum – volume 4

 



 

Voici le mois de mai, délirélonfalala (bis)

 

Le joli temps des filles, délirélonfalalire (bis)

 

Toutes se marieront, délirélonfalala (bis)

 

Toutes celles qu'y en ont envie, délirélonfalalire (bis)

 

Je ne parle pas pour moi, délirélonfalala (bis)

 

Car mon père m'y marie, délirélonfalalire (bis)

 

Avec un vieux vieillard, délirélonfalala (bis)

 

Qu'a toute la barbe grise, délirélonfalalire (bis)

 

J'foutrais tous ces vieillards, délirélonfalala (bis)

 

Sur un maudit navire, délirélonfalalire (bis)

 

Sur la mer à voguer, délirélonfalala (bis)

 

Sans pain ni sans farine, délirélonfalalire (bis)

 

Quand viendrait un vent bas, délirélonfalala (bis)

 

Qu'engloutirai l'navire, délirélonfalalire (bis)

 

Qu'apprendrait ces vieillards, délirélonfalala (bis)

 

A faire l'amour aux filles, délirélonfalalire (bis)

 

Voici le moi de mai... Le joli temps des filles... délirélonfalalire (bis) (bis)

 

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La Complainte du marinier…

 

Ciac Boum- volume 4

 



 

M'y promenant le long de ces verts prés

 

J'ai entendu un marinier chanter (bis)

 

Là qui chantait, là bas dedans ces îles

 

Il m'a bien prié d'mettre le pied dans son navire

 

Je l'ai r'gardé je l'ai trouvé si beau J'ai mis le pied à bord de son vaisseau (bis)

 

Tout aussitôt s'élève une tourmente

 

Qui nous a emmenés dans ces îles hors de France

 

Quand je me vis si éloignée sur l'eau

 

J'ai mis mon âme tout auprès du tombeau (bis)

 

Je crie, je pleure, et je me désespère

 

Hélas, c'est de me voir si éloignée de Terre

 

Tous les marins qui me voyaient pleurer Disaient la belle il faut vous consoler (bis)

 

Cessez vos pleurs, car elles sont trop amères

 

Et dans bien peu de temps nous mettrons pied à terre

 

Que diront-ils les gens de mon pays? Depuis sept ans que je suis partie (bis)

 

Ils me diront que je suis libertine

 

C'est d'être resté sept ans sur l'île de Constantine

 

C'est entre vous jeunes filles à marier Ne prenez point de garçon marinier (bis)

 

Quand il fait beau, ils vont boire bouteille Toujours en oubliant leurs charmantes maîtresses (bis)

 

 

 

 

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Vela l’Printemps

 

Ciac Boum volume 5

 

 

 

Vela l’printemps ma belle Vela l’printemps (bis)

 

Touchés'osé s'y vont volant su lé champs sur lé palène jusqu’à soleil couchant

 

T’aré zi attendu lèbas dessus l’herbète T’aré zi attendu dans le champs do deux eaux (bis)

 

Vela l’printemps ma belle Vela l’printemps (bis)

 

Tous ché canard si vont baignant su l’eau des étangs jusqu’à soleil couchant

 

T’aré zi attendu lébas dessus l’herbète T’aré zi attendu dans le champs do deux eaux (bis)

 

Vela l’printemps ma belle Vela l’printemps (bis)

 

Toutes ches abeilles chi veuz o vent su lé abres su lé flleurs jusqu’à soleil couchant

 

T’aré zi attendu lèbas dessus l’herbète T’aré zi attendu dans le champs do deux eaux (bis)

 

Vela l’printemps ma belle Vela l’printemps (bis)

 

T'ché bête gambatte dedon les champs lé bezi et lé bedos jusqu’à soleil couchant

 

T’aré zi attendu lèbas dessus l’herbète T’aré zi attendu dans le champs do deux eaux (bis)

 

Vela l’printemps ma belle Vela l’printemps (bis)

 

Lé gars lé feuilles s’y prmenont, bisounades caressades jusqu’à soleil couchant

 

T’aré zi attendu lèbas dessus l’herbète T’aré zi attendu dans le champs do deux eaux (bis)

 

Vela l’printemps ma belle Vela l’printemps (bis)

 

Au gaé soulaïe min i t’attend devré zi t’ateni jusqu’à soulaïe couchant

 

T’aré zi attendu lèbas dessus l’herbète T’aré zi attendu dans le champs do deux eaux

 

T’aré zi attendu lèbas dessus l’herbète T’aré zi attendu...........

 

Vela l’printemps ma belle Vela l’printemps (bis)

 

 

 

 

 

-tous ces oiseaux qui volent au vent sur les plaines , les herbes sèches jusqu’à soleil couchant c’que j’t’aurais attendu là-bas dessus l’herbette c’que j’t’aurais attendu dans le champs des deux eaux

 

tous ces canards barbotent au vent sur l’eau des étangs jusqu’à soleil couchant

 

-toutes ces abeilles bourdonnent au vent sur les arbres sur les fleurs jusqu’à soleil couchant

 

-Toues ces p’tites bêtes gambadent au vent les agneaux, les vaux ,jusqu’à soleil couchant

 

-les gars les filles s’promènent au vent embrassades, caressades jusqu’à soleil couchant

 

-au gai soleil moi je t’attends devrais-je bien t’y attendre jusqu’à soleil couchant

 

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Sous la Fleur d'Oranger

 

Ciac Boum – volume 5

 

 

 

Sous la fleur d'oranger La belle c'est endormie (bis)

 

Plus blanche que la neige Plus belle que le jour

 

Passe trois capitaines qui allaient faire l'amour

 

Le plus jeune des trois La prend part sa main blanche (bis)

 

Montez montez la belle Sur mon beau cheval gris

 

A Paris je vous emmène dans un très beau logis

 

Quand la belle entend ça Elle tombe raide morte (bis)

 

Sonné Sonné .....Clochette à son enterrement

 

Car la belle elle, elle est morte J'en ai le cœur tremblant

 

Où l'enterrerons nous cette trop belle fille (bis)

 

Dans les jardins d'son père Il y a trois fleurs de Lys

 

Qui prieront Dieu pour elle Qu'elle aille en paradis

 

Deux ou trois jours après Son père s'y promène (bis)

 

Ouvrez Ouvrez ma tombe J'aimerais le bien aimé

 

J'ai fait trois jours ma morte Pour mon (len?) de regarder

 

Oh qui t'a mise ici Oh dis le moi ma fille (bis)

 

Ce sont ces grands mon père Ce sont ces grands seigneurs

 

Qui se font payer rente par ses pauvres laboureux

 

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